La Boutique Un monde à vie s’inscrit au niveau "Performance" du programme de reconnaissance ICI ON RECYCLE !
La réduction à la source, le réemploi, le recyclage et la valorisation font partie des pratiques de la Boutique Un Monde à Vie depuis sa création, qui a débuté en 2006 avec la vente en vrac de produits nettoyants écologiques. C’est aussi dès le départ que l’entreprise dépassait largement les critères du programme de reconnaissance ICI ON RECYCLE !, créé et géré par RECYC-QUÉBEC, puisqu’aucun déchet n’y est jeté sans avoir d’abord exploré toutes les autres options possibles. Sa propriétaire, Marianne Girard, n’est pas seulement consciencieuse en ce qui a trait à une gestion responsable des matières résiduelles, elle est d’abord et avant tout une citoyenne et une entrepreneure engagée « pour le bien-être de notre planète et des espèces qui y vivent ».
Une entrepreneure éco-responsable
En ouvrant sa boutique, madame Girard réalisait le rêve
d’offrir une vitrine aux produits écologiques, locaux et équitables
afin de répondre à des besoins de façon éthique.
À cet objectif, s’ajoute celui d’éduquer la population
sur l’importance de la consommation responsable. Par ailleurs, elle
y offre divers types de conférences et d’ateliers tant sur l’environnement,
que sur le développement personnel et la santé.
(>>> visitez le
site Internet de la Boutique Un Monde à vie)
En 2007, Un Monde à Vie a été parmi les premiers commerces
à adhérer au programme ICI ON RECYCLE !, en démarrant
directement avec le niveau 2 – Mise en œuvre. Elle passe maintenant
au niveau 3 – Performance. Puisqu’elle pratiquait déjà
une gestion exemplaire des matières résiduelles, il ne lui a
suffi que de compléter le formulaire. Selon elle, celui-ci est très
simple et il constitue en soi un excellent outil de réflexion. En offrant
des trucs et des ressources faciles d’accès, RECYC-QUÉBEC
permet à ceux qui souhaitent apporter des changements positifs à
leurs pratiques, de le faire aisément, étape par étape.
En outre, madame Girard apprécie la visibilité qu’offre
le programme ainsi que le fait qu’il lui permette de sensibiliser ses
clients et d’autres entreprises, simplement en donnant l’exemple.
Une citoyenne engagée
Marianne Girard est aussi une jeune femme dynamique particulièrement
engagée dans son milieu. Membre fondatrice du Comité Environnement
Les Moulins, elle est aussi l’instigatrice du marché public à
Mascouche. Celui-ci a permis de faire découvrir une multitude de producteurs
locaux dont les produits agroalimentaires sont diversifiés, frais et
de qualité. Dans un autre contexte, l’implication de madame Girard
au sein de la Chambre de commerce lui permet de sensibiliser peu à
peu les membres de manière informelle.
Des enjeux environnementaux préoccupants
D’emblée, le développement de modes de transport
durables lui semble prioritaire, puisque les changements climatiques constituent
l’enjeu le plus criant de notre époque. Le transport des personnes
et des marchandises constitue les premières sources d’émissions
de gaz à effet de serre (GES). C’est d’ailleurs parce que
l’achat local est primordial à ses yeux que plus de 80 % des
biens en vente dans sa boutique proviennent du Québec.
Parce que les municipalités possèdent beaucoup de pouvoirs et
de responsabilités, notamment concernant la gestion des matières
résiduelles, les transports et l’aménagement du territoire,
la participation démocratique est très importante pour Marianne
Girard. Elle estime que les élus, les organisations et les citoyens
doivent partager et assumer leur part de responsabilité.
Le respect de la Terre constitue aussi un enjeu de taille. Les impacts de
l’utilisation de pesticides, d’engrais chimiques, d’organismes
génétiquement modifiés et d’hormones sont très
inquiétants. Il faut prendre conscience de notre pouvoir d’achat
et encourager l’agriculture biologique.
Quelques pistes d’espoir
Marianne Girard se rappelle une conférence d’Hubert
Reeves au cours de laquelle il a expliqué que, pour la première
fois depuis la création du monde, l’espèce humaine est
en voie d’extinction. Ce fut un point marquant, puisqu’elle mentionne
l’importance de prendre soin de sa santé afin d’augmenter
ses chances de faire partie des survivants et de profiter au maximum du moment
présent.
Pourtant, il est bien clair qu’elle n’a pas perdu espoir. Les
solutions existent. Il suffit de bien réévaluer nos priorités,
d’agir selon nos valeurs et de « se prendre la main », c’est-à-dire
de s’unir pour mettre en place les solutions.
Vicky Violette



Le
Carrefour jeunesse emploi (CJE) Matawinie cherche un ou une jeune Lanaudois(se)
intéressé(e) à relever le défi d’un éco-stage
YMCA
Pour
toute la population, au nom de l’intérêt public, le CREL
défend notre droit de vivre dans un environnement sain.